22 octobre 2009
Ironman de Nice
L'objectif 2010 est enfin arrêté !
Le 27 juin se passera sur la Promenade des Anglais après une baignade dans la Baie des Anges et un tour de vélo dans l'arrière pays niçois. Encore une belle et longue journée en perspective....
19 octobre 2009
Le Chtri'man en photo
Enfin quelques photos de cet Ironman.
Ci dessous sur la ligne d'arrivée après 12h28 d'effort. D'autres photos dans l'album.
05 septembre 2009
Le Chtri'man en vidéo
Quelques vidéos trouvées sur net pour présenter cette journée.
La finish line !
Et ensuite un reportage sur l'épreuve.
Dans les prochains jours, je devrai pouvoir publier quelques photos.
31 août 2009
Ironman de Cambrai - le Chtriman
Il y a des jours avec et des jours sans !
Il y a des courses mémorables et d’autres qu’il faut vite oublier !
La course d’hier se déroulait à Cambrai sur format IRONMAN.
Pour l’occasion, le CTA envoyait un détachement de futurs Ironmen :
Alain DELISEE, Philippe MATHIEU, Andrej MAKELIS, Frédéric BOUTIN, Laurent HULOT, Guillaume BAZIN et moi même.
Arrivé sur le site de la course, le samedi en début d’après midi, on récupère les dossards, dépose les vélos dans le parc et direction le bar du port pour un rafraîchissement collectif. Le site est agréable, l’organisation méticuleuse et les bénévoles hyper serviables. Le week end commence bien !
Direction Sailly lès Cambrai pour le gîte. Chambre collective, grand confort à seulement 4 km du départ. Ce sera bien pour dimanche et pour éviter de se lever trop tôt.
18h, direction le site de la course pour prendre l’apéro avant la pasta party. Cette dernière est copieuse et de qualité. Pour l’instant, tout ‘baigne’, cela promet une belle journée demain.
Dimanche, 5h, réveil. Gatosport pour le petit déjeuner et 45’ plus tard, départ du convoi de triathlètes vers le port.
Sur le site règne une excellente ambiance. Les animateurs mettent le feu dans le parc malgré la fraîcheur matinale (9°C).
6h50, les 385 athlètes entrent dans l’eau. La température est agréable (19°C). Quelques longueurs pour s’échauffer. Tout va bien, les sensations sont bonnes.
NATATION
7h00, le départ est donné. Ca frotte pour sortir du port. 200 m plus tard, nous sommes dans le canal et cela devient beaucoup plus agréable. Afin d’éviter l’erreur de Hanovre, je décide de partir plus lentement afin de gérer le dernier km.
Je passe au demi tour (1900 m) en un peu moins de 34’. Mais comme à l’accoutumée, je commence à ressentir des crampes dans les mollets dès le KM 2,5. Je suis frustré car malgré le fait de nager beaucoup plus tranquillement qu’à l’entraînement, je suis encore embêté avec ces crampes. Pour l’année prochaine, je tacherai de m’entraîner sur un créneau horaire supérieur à 40’ !
Je sors de l’eau en 1h11’55’’ soit à la 165° place.
Dans le parc, je retrouve Philippe en train de faire un strip-tease pour revêtir sa tenue de vélo.
Je ne traîne pas et quitte rapidement la zone pour le parcours vélo. Au passage, je réalise le 4° temps pour la transition et m’élance donc à la 123° position. 42 places de gagnées pour se changer !!!
VELO
Le parcours vélo est constitué de 3 boucles de 60 km.
La météo est agréable, le ciel est bleu, la fraîcheur est de mise pour ce début de journée ; bref des conditions météo parfaites. Enfin une course sans la pluie.
Les premiers km me permettent de faire rapidement un point de situation : il y a du vent et la route de rend pas.
Ces sensations vont vite de confirmer. Des faux plats, des relances, un parcours monotone, un revêtement merdique et épuisant. Bref, rien de plaisant.
Je gère ce début de vélo et revient tranquillement sur quelques concurrents. Je m’alimente et m’hydrate bien. Les sensations sont bonnes, il faut gérer ce parcours pour faire une excellente course à pieds après. En revanche, je reste vigilant, un arbitre me surveille et me menace de drafting !
Moi, drafter, on aura tout vu ! Enfin, je fais attention pour éviter le carton.
Le premier tour est bouclé sous les encouragements de nos supportrices et de notre photographe. Je m’élance pour le 2° tour. Au passage, je croise Bertrand KRIEGER, un copain de Valenciennes triathlon, il a l’air pas mal. Quelques instants plus tard, c’est un petit peloton du CTA composé de Fred, Laurent Guillaume et Philippe. Quant à Andrej, il taquine les premières places.
A l’attaque du 2° tour, je commence à ressentir quelques signes de faiblesse. Le vent est pénible mais c’est surtout le revêtement de la route qui me pèse. Vers le 80° km, j’explose. Plus de jambes. Je ne sais plus comment pédaler. Dois je mettre le grand plateau, le petit. Plus de sensations. La fin du parcours vélo est longue et pénible. La monotonie du parcours n’améliore rien.
Quelques heures plus tard, enfin la ligne d’arrivée. Mon compteur indique 185 km (?) et une moyenne de 30,4 km/h soit un chrono de 6h04’. Je réalise de 121° temps à vélo mais les premières foulées sont douloureuses. Je n’ai gagné que 2 places à vélo mais étant donné que j’ai coincé et que je n’ai pas réalisé une belle course, je peux en déduire que ce parcours a du user de nombreux concurrents.
Je me change rapidement et gagne encore 20 places sur la transition (101° temps).
COURSE A PIEDS.
Début du marathon. Le 1er km est passé en 6’ ! Aille, ça va mal. Les sensations sont mauvaises. Au km 2 , je suis contraint de marcher. Les jambes ne me portent plus, je n’arrive pas à courir. Le public est hyper chaleureux et nous encourage beaucoup. C’est motivant.
Le parcours marathon est constitué de 4 boucles en partie ombragée. Le parcours est plaisant et roulant. Super sympa ; sauf que moi, je galère. Impossible de courir. J’alterne footing et marche. Les gels n’y font rien ; les red tonic ne me donnent pas de coup de fouet.
Je pense à abandonner et puis je termine le premier tour (1h15 pour 10 km), se motive pour le second (merci aux encouragements et notamment ceux de nos supportrices ; merci à elles).
Et puis au 21° km, je me dit que j’en suis à la moitié….
Tous mes camarades me rattrapent et m’encouragent, sympa les gars ! Je suis frustré de ne pas être à la fête avec eux !
3h de course, je n’en suis qu’au 25° ; c’est long….Je croise Joël et Gilles du CTA qui ont terminés le duathlon. Je m’arrête quelques minutes pour discuter (je ne suis plus à 5’ près !) et c’est reparti sur le rythme marche – course.
Chaque km fait n’est plus à faire !
C’est une évidence, mais on se raccroche à ce que l’on peut. Je pense à Alexandra qui doit s’inquiéter en regardant les temps de passage sur Internet.
Enfin le 3° tour de terminé. Il ne me reste que 12 km. Avec un concurrent de Sarrebourg, originaire de Carignan, on se dit, avec humour, qu’il faut se méfier du fameux mur du marathon au 35° km. Moi le mur, j’étais dedans de puis 6 h !
Enfin, les derniers mètres et la ligne d’arrivée. 5h10 pour ce marathon. Je réalise le 239° temps !
Au final, je termine en 10h28’29’’ et à la 175° place au classement général.
La ligne franchie et la médaille de finisher au cou, je me dirige vers le parc à vélo, y retrouve Alain et direction la voiture pour charger le matériel.
Quelques instants plus tard, tout le CTA se retrouve autour d’une bière, largement méritée.
Une douche plus tard et nous prenons la route pour rentrer dans nos Ardennes.
Entre temps, j’ai consulté mon portable. Alexandra a bien deviné que ça a été la galère à pieds et me dit qu’elle est déçue par le temps final mais que j’ai limité la casse avec 4h05 au marathon. Elle a oublié un tour ! il me restait encore 12 bornes !
Minuit, je me couche, fatigué, déçu par cette mauvaise journée et ce chrono mais content de ne pas avoir abandonné.
Maintenant, c’est place au repos. Il faut que je coupe sérieusement pour me ressourcer. Je ferai le bilan plus tard mais il est évident que quelque chose ne me convenait pas dans mon plan d’entraînement.
J’ai tout l’automne pour y penser et analyser.
Les résultats du CTA
Andrej MAKELIS : 9h35' - 5°
Guillaume BAZIN :10h51'
Philippe MATHIEU :11h16'
Laurent HULOT :11h30'
Frédéric BOUTIN :11h49'
Alain DELISEE :12h24
Mickael GRASMUCK :12h28
Sur le duathlong (10-60-10) :
Gilles SALLE : 2h56 - 4°
Joël GUILLAUME : 3h05 – 9°
John TODEK : 3h15
Francis VIET : 3h27' (1° V4)
Arnaud PIERQUET : 3h46
27 août 2009
Chtri'man
Le 2° Ironman de la saison approche.
Dimanche matin, à 7h, ce sont 385 concurrents qui s'élanceront pour cette première édition.
Mon objectif, en plus d'être finisher, c'est d'être sous les 10h30 et se rapprocher des 10h. Un SUB 10 serait extraordinaire !
Réponse dimanche soir ....
En attendant les résultats et mon récit, vous pouvez avoir des infos :
Site de la course : http://chtri-endurance-cup.onlinetri.com/index.php?page_id=7108
Pour suivre la course en direct : http://www.chronorace.be/web2/Classements/ListeRapports.aspx?eventId=5944234737668
A priori, je devrais avoir le dossard n°47.
03 août 2009
Triathlon d'Eupen
Hier, c'était une journée triathlon et ... pluie !
Franchement, raz le bol ! De la pluie, du vent et encore de la pluie. Dès le départ de Sedan à 6h00, il pleuvait. La route a été pénible, que de la pluie; et je parle pas de l'arrivée sur le site de la course !
Eupen, ville belge germanophone dans la région de Liège et d'Aix la Chapelle en Allemagne, propose un superbe triathlon (25° édition) autour du barrage de la Vesdre. Au programme de cette journée, un triathlon MD, support du championnat national.
Vu les conditions météo, je ne m'échauffe pas et installe mon matériel dans les 2 parcs à vélo. Je ferai quelques longueurs dans le lac avant le départ. La température est de 14°C et celle du lac à 20°C. Le niveau d'eau du barrage est assez bas et une belle côte nous attend pour rejoindre le 1° parc à vélo.
10h00; le départ est donné pour ces 2.5 km sous forme d'aller -retour. Je fais une bonne natation en sortant à la 186° place avec un chrono de 45' tout rond (3'30" de mieux que l'an passé).
Commence ensuite le vélo, sous la pluie. Le parcours a été modifié par rapport à l'an dernier avec 5 km de plus mais surtout avec une descente de plus pour rejoindre le pied du barrage et une belle ascension de 1.5 km à faire 5 fois. Le parcours n'est pas roulant mais est plutôt usant. Ce ne sont pas des côtes franches et sévères mais une succession de faux plats et de relances sur des routes forestières gravillonnées, détrempées et avec des touffes d'herbes sur la chaussée. Je double pas mal de concurrents et me surprend dans les côtes à revenir fort sur les autres concurrents. En revanche, je relâche complètement dans les descentes que je trouve particulièrement dangereuses. Bon, certes je ne suis pas un pro dans les descentes mais cumuler pluie, gravillons et roues carbones que je ne maîtrise pas encore, je préfère être prudent. C'est dommage car dans ces portions, je perds du temps et vois des concurrents revenir sur moi. Au moins j'aurai éviter les chutes; ce qui n'est pas le cas de nombreux concurrents. Je boucle ces 83 km à la 74° place en 2h35'.
Commence ensuite le semi marathon sur un parcours forestier qui sous cette pluie incessante va se transformer en bourbier. Je ne veux pas me mettre dans le rouge à quelques semaines de l'IM. Je cours aux sensations et double une fois de plus de nombreux concurrents. Je passe le 1° tour en 30', idem pour le second soit une moyenne de 14 km/h. Je décide alors d'allonger la foulée mais ce changement de rythme m'occasionne à nouveau un point de côté que je n'arriverai pas à faire disparaître. Je perds ainsi 10' sur la dernière boucle et me fait passer la ligne en 1h39' avec le 140° temps.
Au final, je termine en 5h04' et à la 109° place (contre la 108° l'année dernière) !
Le retour s'est fait sous la pluie et le brouillard avec un bel accident sur l'autoroute où je suis passé très prés en ayant le réflexe de piler et de me lancer sur la bande d'arrêt d'urgence et le talus.
04 juillet 2009
Ironman de Hanovre
1 mois après, voici enfin quelques photos :
A la sortie de l'eau.
C'est la fin du vélo, la pluie a cessé, j'ai enlevé le gilet coupe vent. Je suis au km 160.
C'est la fin du vélo après 5h36, la transition est proche.
Au sommet de la côte à la fin du premier tour, au km 10.
30 km de faits, je commence le dernier tour. Le soleil est au rendez vous, le public est de sortie; mais uniquement sur l'aire d'arrivée !
08 juin 2009
Ironman de Hanovre
Retour sur un week-end bien chargé.
Les préparatifs :
Samedi, 6h, départ. La voiture est chargée. Je dois quitter la France, traverser la Belgique pour me rendre à Hanovre (Hannover) au Nord de l'Allemagne soit 600 km de route. Ça roule bien voire très vite sur les autoroutes. Le régulateur est sur 160 et je suis sur la file de droite. De sacrés rouleurs les Allemands; c'est pareil à vélo ???
J'arrive sur site à 12h. Un parc de sports dans la périphérie Ouest de cette ville industrielle. Je trouve facilement la zone réservée aux campeurs et me gare avec les camping cars. Je plante ma tente Décathlon 2" dans un gazon bien épais près des courts de tennis. Le matériel est à peine sorti, qu'il commence à pleuvoir. Je passe donc en mode étanche pour retirer le dossard, m'imprégner des lieux, reconnaître l'immense parc à vélo. Les premiers départs pour le sprint sont prévus à 14h avec des vagues toutes les 5' jusqu'à 17h. C'est de la folie. Je regarde quelques courses mais vu la quantité de pluie, je retourne à la voiture pour lire. J'avais bien fait de prendre 'Millénium".
18h, sous une pluie incessante, je me dirige vers le parc à vélo pour y déposer ma monture. La météo est pourrie; le parc se transforme en terrain de boue. Les athlètes ayant fait le sprint sont 'crottés' comme des crossman. Ça promet pour demain!
19 h, direction la Nuddel party (pasta). Etant seul et ne parlant pas allemand, le repas est plutôt triste et rapide. Retour à la voiture pour un peu de lecture. Je décide ensuite de déplacer ma tente et de m'installer près d'un bâtiment sous un porche afin d'éviter de recevoir de la pluie toute la nuit. La zone est bruyante, entre la proximité de la ligne de chemin de fer et une discothèque ou salle des fêtes en plein air, il va falloir trouver le sommeil.
Je mets des bouchons anti bruit, prends un Stilnox (somnifère) et à 21h30, je dors comme un loir.
Dimanche, jour de course.
4h, réveil. J'ai fait une excellente nuit. La tente est rapidement démontée puis petit déjeuner au calme dans la voiture. Il pleut de trop dehors.
Ceux qui ont connu Gérardmer 2008, imaginent bien l'ambiance ! Et bien aujourd'hui c'est pire car il ne fait que 6°C et il y a énormément de vent.
J'installe mon matériel sur le vélo, laisse un poncho du marathon de Paris pour protéger ce qui est encore protégeable. Dans le parc, je fais la connaissance de mon voisin, il vient de Pologne et vise les moins de 10h. On se rend ensemble au départ de la natation.
La natation.
Il fait un froid terrible. Le thermomètre indique 6°C, il pleut à torrent.
Les 3.8 km de natation se font dans un canal avec le principe de 2 A/R de 1.9 km. Le départ est donné d'une péniche. L'entrée dans l'eau est agréable et l'eau d'une grande transparence malgré la faible luminosité. Ça ne se bouscule pas, la ligne de départ étant suffisamment large pour les 56 premiers pionniers de ce triathlon format IM. Comme je m'en doutais, je me retrouve très vite seul. Nage à mon rythme et passe la première bouée en 16' tout rond. Tout va bien. A 1.9 km, je suis en 32', l'allure est bonne mais suis toujours tout seul; 5 gars sont à 20m. La 3° bouée est passée en 50'. J'ai froid et commence à avoir des crampes dans les pieds, les mollets et les cuisses. J'ai la sensation de couler, de ne plus glisser et de me battre dans l'eau. Je sors du canal en 1h13, soit 8' de plus que le temps fixé.
Commence ensuite une longue transition vers le parc (800m). Le sol est tellement froid qu'il donne la sensation de brûler les pieds. Quand je retire la combi, je constate que mon corps entier dégage de la vapeur. Le contraste est surprenant. J'enfile un maillot de vélo et quitte rapidement le parc.
Le vélo.
Il est 7h30 du matin, il pleut, il vente et il fait froid. Je profite des premiers coups de pédales pour mettre un coupe vent et des manchettes. Les sensations sont mauvaises. Je suis déjà obligé de forcer pour atteindre les 30km/h. Devant moi, personne ! La journée va être longue.
Le parcours est très plat avec une succession de faux plats, 2 petites côtes de 800 m dont une en pavés. C'est un long aller-retour de 30km. Cela permettra au moins de croiser les premiers.
Il fait un froid terrible; je n'avais pas souffert à Gerardmer mais là, c'est trop. Je n'arrive pas à passer les vitesses et encore moins à ouvrir les gels ou les barres de céréales; même presser la gourde pour m'hydrater me demande un effort. Au 30° km, j'ai envie d'abandonner mais me motive pour uniquement justifier un week-end sans la famille et 6 h de route!
Les premiers concurrents roulent forts, bien campés sur leur position aéro. Pour ma part, je me bats pour tenir les plus de 30km/h. A chaque fin de tour, je me motive en me disant 60 de fait, puis j'en suis à la moitie, etc... c'est seulement au bout de 4h de vélo (130° km) que je commence à me réchauffer. Il ne pleut presque plus, ce n'est plus qu'un crachin. Les jambes sont dures et le vent usant. Les premiers aussi accusent le coup. Les regards se croisent et tout le monde souffre. Mais déjà les premiers du MD nous rattrapent. Partis à 11h30 pour 1.9 - 90 et 21, ils reviennent vite. C'est dur pour le moral, je roule tout seul depuis 120 km (hormis 2 gars rattrapés), me bat avec les 30km/h et eux nous déposent à plus de 40 km/h.
Enfin le dernier tour, là aussi, je suis déçu, le chrono n'est pas celui espéré. je visais un 5h10, je devrai me contenter de 5h36 pour ces 180 km; soit une moyenne de 32km/h. Je pose le vélo, usé, fatigué et cassé. Les jambes sont cuites.
Le marathon.
Transition rapide, juste le temps de mettre des chaussettes et je m'élance pour les 4 tours autour d'un parc et de ruisseaux. Le parcours à pieds est sympa. Après avoir traversé une friche industrielle (usine Continental dont on a parlé récemment aux actualités), on se dirige vers le Herrenhäuser garten. Parcours ombragé en sous bois, puis de longues, très longues lignes droites autour du jardin et dans les champs. La bonne nouvelle, c'est que le vent et la pluie ont cessé. Le soleil est là et il fait chaud, voire lourd !
Je sors seul du parc. Il n'y a personne devant, les premiers sont loin, très loin. J'estime être entre la 10° et 12° place.
Les 5 premiers km sont courus à 5'. Les pieds commencent seulement à se réchauffer. Le 10° est passé en 50' tout rond. Je suis toujours seul et il n'y a pas de public sur le parcours. Je me concentre sur le fléchage pour ne pas me perdre dans les jardins. Je passe le semi en 1h50. Les premiers du MD en relais et en individuel arrivent déjà. Quelle sensation désagréable de se faire déposer de la sorte !
Je commence à être dans le dur et galère pendant 5 km. Je n'ai plus de forces dans les jambes. Je m'accroche à la course et ne consens qu'une légère pause à chaque ravitaillement. Il commence à y avoir du monde : les 600 athlètes du MD et leurs supporters. Le soleil en est sûrement une bonne raison. Malgré les douleurs et la fatigue, je double quelques concurrents, LD ou MD ? Je termine le marathon, loin là aussi de mes objectifs en 3h55'.
Au final, je termine mon 3° Ironman en, 10h52'09" et prends la 7° place et la 2° en S4.
Dans le parc à vélo, je discute avec le polonais, il a aussi explosé et m'a doublé à pieds dans les derniers km (il signe un3h30 au marathon) et se classe juste devant moi. Lui aussi est déçu par sa perf mais me dit que les premiers ne sont pas sous les 9h (9h02 - 9h28 et 9h45) comme annoncés.
Le vélo et tout le matériel est vite récupéré, chargé avant de reprendre la route, là encore sous la pluie. Une nuit blanche au volant et me voici enfin à la maison pour un peu de repos.
05 juin 2009
Ironman de Hanovre
Dans 2 jours, je serai dans l'eau ou si tout va bien, je serai sorti de l'eau et je serai sur ma monture pour une ballade dominicale dans la campagne germanique.
Le départ de la course se fera à 6h15.
56 inscrits au départ. Ça ne fait pas grand monde sur l'Ironman mais pour les autres courses, c'est carton plein :
- 40 équipes pour l'IM en relais,
- plus de 600 sur le triathlon moyenne distance
- plus de 300 sur le triathlon au format Sprint
- plus les enfants sur les courses jeunes.
Cela promet d'être un sacré week end
Je porterai le dossard n° 1067 et serai le seul français. Il y a aussi 1 belge, 1 anglais, 1 polonais et 2 hollandais. Il va donc falloir maîtriser la langue de Goethe ; moi qui ne sais dire que bonjour et merci, ça promet d'être drôle. Surtout au briefing de course !!!
Info, classements, photos sur http://www.wasserstadt-triathlon.de
Enfin, je souhaite également un bon week-end de triathlon au membres du CTA et de Metz Tri qui seront au départ de Belfort, de Niederbronn et de Lusigny.
07 mai 2009
Powerman du Luxembourg
Quelques photos de la course :
Le départ est donné. Guillaume est juste derrière moi (tenue noire et casquette balnche).
En compagnie de David (il a juste 5 km d'avance...)
D'autres photos sur ce lien : http://www.roschk.com/album/thumbnails.php?album=145
Merci beaucoup à Rosch Kohl pour ces beaux clichés.
























